Histoire

Mise à l'eau du Pierre Vidal après sa construction aux Chantiers de Normandie à Grand Quevilly

L'origine du nom Grand Quevilly est, comme pour la plupart des villes, incertaine. Le nom de Quevilly découlerait de "chevillier", métier du fabricant de chevilles utilisées, du temps des premiers Ducs, vers 911, pour délimiter les réserves de chasse.

Du domaine du grand Aulnay à l'Edit de Nantes

Archive représentant le Grand Temple des Réformés

1195
Donation, aux Hospices de Rouen, du domaine du Grand Aulnay, situé en bordure de Seine, au sud de la commune, par Richard Cœur de Lion.

1554
Acquisition du fief de Grand Quevilly par un seigneur, Charles De Becdelièvre, sieur de Sazilly (près de Chinon), maître du grenier à sel de Rouen.

1599
Transfert sur le territoire de Grand Quevilly du prêche établi quelques mois plus tôt à Dieppedalle le 27 août 1599, conséquence locale de l'Edit de Nantes de 1598. Le Grand Temple des Réformés est édifié.

De la révolution industrielle à l'entre deux guerres

Les Chantiers de Normandie au début du siècle

1886
Création du Boulevard de l'Industrie au long duquel vont pousser les usines. Le Bourg de Grand Quevilly compte alors 2000 habitants.

1894
Implantation, à la limite nord de la commune de Grand Quevilly, des Chantiers de Normandie dont l'un des plus célèbres bateaux construits est le pétrolier baptisé Quevilly.

1899
Installation de la Filature Dieusy et ouverture de la première poste locale.

1914
Les innombrables tentes des camps de la grande base anglaise et le cimetière militaire anglais s'installent sur la commune. La ville se trouve dans la zone dite "zone des armées".

1919
Déjà amorcée avant-guerre, l'industrialisation se poursuit au bord de la Seine surtout grâce à l'installation de la Centrale Electrique qui fonctionne au charbon pour fournir l'énergie aux usines. La population qui avoisine les 2 500 habitants, passe à 10 000 à la veille de la guerre 39-45.

Du Front populaire à aujourd'hui

Sortie d'école à l'école élémentaire Jean Jaurès dans les années 50

1935
Les élections municipales ont lieu. La liste du "progrès social" conduite par le Docteur Prat et Tony Larue arrive en tête. Un programme de réalisations voit la construction de deux écoles maternelles, d'un établissement de bains-douches, d'une école de garçons, d'un foyer communal doté d'une salle de spectacle et d'une nouvelle mairie.

1944
Libération de la ville le 30 août. La ville se dote d'un nouveau bureau de poste au Bourg et d'un bureau annexe. Un marché couvert, un groupe postscolaire, de nouveaux établissements scolaires, une bibliothèque populaire publique et gratuite en 1951 sont créés.

1945
Louis Jouvin, résistant et déporté, devient Maire de Grand Quevilly.

1947
Tony Larue est réélu au poste de Maire.

1961
La nouvelle ville se construit. Constitution d'une ZUP (Zone à Urbaniser en Priorité). La ville procède à l'acquisition de la forêt du Chêne-à-Leu. Suivent dans les années 70, les ZAC (Zones d'Aménagement Concertées) des Provinces à vocation d'habitation et du Grand Launay à vocation économique, le centre commercial et artisanal du Bois Cany et la rénovation du Bourg.

1974
L'Hôtel de ville, dont la construction a été confiée à l'architecte Henri Tougard est inauguré.

1978
Création des Espaces Seniors qui permettent un accueil des ainés pour des animations et des sorties.

1995
Décès de Tony Larue. Marc Massion est élu sénateur et Laurent Fabius devient maire de Grand Quevilly. La politique municipale (logement, développement économique, solidarité et loisirs) s'accompagne d'une stabilité, voire de la baisse des impôts communaux.

1996
Lancement du dispositif du Relais Partenaire Jeunes qui permet aux familles quevillaises de bénéficier d'une aide pour financer tout ou partie de l'inscription à une activité extrascolaire des jeunes de 6 à 19 ans.

1997
Création du parc des provinces, une réalisation récompensée par la Marianne d'or des communes, plus haute distinction française pour les réalisations locales.

1998
Le parc des Provinces devient le théâtre du festival musical de plein air gratuit ; Un printemps au Parc. Cette même année, la bibliothèque prend un nouveau visage et devient multimédiathèque. Toutes les écoles de la Ville sont équipées d'une salle multimédia et la Ville participe également à l'équipement du lycée et des trois collèges. Le dispositif des Espaces Seniors se complète par un service de restauration.

1999
La Maison des Arts ouvre ses portes, les travaux de construction de l'Espace jeunesse commencent et le Contrat Municipal Etudiant est lancé afin d'aider financièrement les étudiants dans la poursuite de leurs études.

2000
Marc Massion est élu maire de la Ville et Laurent Fabius prend la place de premier adjoint suite à sa nomination au gouvernement.

2001
Marc Massion est réélu dès le premier tour avec 82% des voix. L'Espace jeunesse est inauguré.

2003
L'ensemble des écoles maternelles est informatisé.

2004
Lancement du dispositif 1 élève / 1 ordi qui permet à chaque élève de CE2, CM1 et CM2 des écoles quevillaises de disposer gratuitement d'un ordinateur à son domicile, équipé de tous les logiciels éducatifs utilisés à l'école et choisis par les enseignants.

2005
La crèche municipale est agrandie pour devenir l'Ile aux Enfants.

2008
Marc Massion est réélu au poste de maire. Cette même année, la Ville inaugure la Roseraie sur un espace de plusieurs hectares, à deux pas de l'Hôtel de Ville. Elle compte plus de 280 variétés de roses, avec plus de 16 000 plants.

2009
Les chantiers urbains des quartiers Matisse et Kennedy commencent.

2010
La Ville participe au festival Normandie Impressionniste avec une exposition présentée à la Maison des Arts. Les premiers arbres de la spirale du temps sont plantés par des écoliers dans le Bois Matisse.

2011 à aujourd'hui
En 2011 débute la construction de la crèche Delacroix qui a été inaugurée en octobre 2012.

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