Les parcs

Vue d'ensemble de la vallée des roses au sein de la Roseraie

Nombreux et divers, les grands espaces verts quevillais se développent sur plus de 240 hectares et regroupent une roseraie à l'anglaise, un bois, une forêt et plusieurs parcs de tailles variées.

La Roseraie

Rose rouge en gros plan

Sur un espace de plusieurs hectares, à deux pas de l'Hôtel de Ville, la Roseraie est un parc gratuit qui compte plus de 280 variétés de roses, avec plus de 16 000 plants.

Hommage au rôle de l'agglomération rouennaise comme plaque tournante du commerce des roses au XIXe siècle, la Roseraie est un jardin d'exception qui a été conçu par un cabinet d'architectes.

Inspirée des jardins anglais

Pour rompre avec le schéma classique des plantations alignées et bordées de buis, la conception de la Roseraie s'est inspirée de la forme harmonieuse du pétale. Cette forme se retrouve dans le tracé des allées, la composition des massifs et les pièces d'eau et les grilles d'accès.

Ecologie et pédagogie

Le respect de l'environnement est au cœur de cet espace. Le promeneur peut déambuler le long de la rivière, dont le système a été élaboré pour récupérer les eaux de ruissellement.

La Roseraie est un lieu de haute qualité environnementale, en ce qui concerne sa conception initiale comme pour les conditions de son exploitation quotidienne (jardinage écologique, préservation de la biodiversité…).

Le jardin permet aussi un excellent exercice de botanique, grandeur nature ! Grâce à des panneaux explicatifs, les curieux peuvent découvrir les 280 variétés de roses parmi les 16 000 rosiers.

Le parc des Provinces

Vue générale du Parc des Provinces

Ce parc a été créé en 1997, en plein cœur de la ville de part et d'autre de l'avenue des Provinces, à laquelle il doit son nom.

Il est le point de rencontre de trois quartiers et s'organise autour d'un chemin de promenade en anneau avec, en son centre, un plan d'eau animé de jets d'eau et de cascades.

Près des plans d'eau, on découvre un jardin sauvage. De nombreux poissons, volatiles et insectes y ont élu domicile. Le parc a été rénové et clos en 2011. De ce parc, on peut se rendre à la forêt du Chêne à Leu en longeant le Mail, le chemin piéton arboré.

Le parc des Provinces, c'est aussi un amphithéâtre de verdure de 3000 places assises. Avec les beaux jours le parc s'anime de notes de musique. Le festival Un printemps au parc/les Bakayades, rendez-vous annuel incontournable, convie les Quevillais à des concerts durant le mois de juin.

Le bois Matisse

La spirale du temps dans le bois Matisse

Entre le futur quartier Matisse et la Sud III, le bois Matisse, rouvert en 2015, est devenu un lieu de promenade et d'éducation à la nature.

Le bois Matisse c'est 10 hectares de forêt dominée par des espèces comme le châtaignier, l'érable sycomore et le chêne rouge d'Amérique... Aménagée dans les années 70, la zone était devenue un boisement entretenu par l'Office national des forêts (ONF).

Depuis sa réouverture en 2015, le bois fait la part belle à la pédagogie. Toute la zone située au nord du parc est dédiée aux enfants, aux familles et aux écoles : des vergers, des pépinières pédagogiques, des ruches pédagogiques sont aménagés.

A une extrémité du parc, les promeneurs peuvent admirer une spirale du temps. Le principe est simple : chaque année, une classe vient planter un chêne sessile, sur une durée de 25 ans. La spirale ainsi formée permet à tous de suivre le développement d'un arbre au fil des ans. Un arboretum (aménagement botanique qui présente de nombreuses essences d'arbres) est déjà mis en place.

La forêt du Chène-à-Leu

Parcours Sportif de la forêt du Chêne-a-leu

Longtemps réserve de chasse, Grand Quevilly était, il y a deux cents ans encore, une vaste forêt domaniale. Aujourd'hui, la forêt du Chêne à Leu s'étend sur 36 hectares.

Elle offre aux plus sportifs un parcours de remise en forme et abrite des tables de pique-nique. La forêt est actuellement gérée en partenariat avec l'Office national des forêts (ONF).

Le parc Bouttard

Statue dans le parc Bouttard

Ce parc, tout proche de l'école Jean-Jaurès, est le jardin de la mairie annexe Marx-Dormoy. Il porte le nom de René Bouttard, premier adjoint au maire de 1935 à 1953. Complètement rénové en 2010, il est accessible à tous.

Le jardin Saint-Pierre

C'est à l'angle de la rue de l'Eglise et de la rue de la République qu'a été créé, en juillet 1995, cet espace de verdure de 1000m2. Ce jardin abrite de nombreuses plantes aromatiques et fleurs d'agrément au cœur du Bourg.

Le jardin Albert Camus

Vue d'ensemble du jardin Albert Camus

Ouvert au public en avril 1996, ce jardin de conception moderne allie l'élément végétal à des structures métalliques et minérales (pyramides, pergolas). Des citations d'Albert Camus gravées dans la pierre invitent au voyage dans l'imaginaire ou à la réflexion.

La plaine de jeux Léon Blum

Jeu pour enfant dans la plaine de jeux Léon Blum

A deux pas de l'Espace jeunesse et du judo-club, la plaine de jeux Léon-Blum est un espace pour de nombreuses activités. Football, basket, pétanque, pyramide de cordes, espace de roller, tables de ping-pong...

Un terrain multisports est à disposition de tous les amateurs de sport (tennis, handball, football).

Le jardin Toulouse Lautrec

Vue d'ensemble du parc Toulouse Lautrec

Situé à l'extrémité du bois Matisse, le Jardin Toulouse-Lautrec offre aux promeneurs deux visages. Petit bois sauvage peuplé de pins dans sa partie basse, il devient espace de jeux et de détente dans sa partie haute. Au cœur de ce parc de forme circulaire rénové complètement en 2009, une aire de jeux attend les enfants.

Le parc Pierre Corneille

Parc Pierre Corneille

Un espace vert de plus d'un hectare a été créé entre les rues Corneille et Boutigny, dans le Bourg. Véritable écran végétal en limite des entreprises du Bourg, cet espace vert mêle originalité et respect de l'environnement.

Coquelicots, mauves, œnothères, achillées, pois de senteur … une végétation typique de nos campagnes y fleurit naturellement.

En mars 2016, 400 arbres ont été plantés grâce à la mobilisation des Quevillais, d'ici quelques années, cet espace deviendra un véritable bois dense créant une frontière naturelle entre les zones résidentielles et industrielles du Bourg.

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